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Moulins : Tome II des Notaires,
Cantat (1561-1598)
Cette brochure de 322 pages est la seconde d’une série sur le XVIe
siècle à Moulins, intitulée « Notaires Royaux de Moulins au XVIe
siècle – Tome II – Cantat ». Fruit d’un long travail de
dépouillement, par Jacky Popy, de la seconde partie d’un fonds
notarié moulinois (1561-1598), elle contient les résumés souvent
détaillés, classés chronologiquement d’environ 1260 minutes, avec
les cotes des Archives Départementales, sorte de répertoire amélioré
facilitant l’accès aux actes proprement dits, le tout accompagné
d’un petit lexique qui s’enrichit sans cesse. En prime une étude
généalogique non exhaustive sur la famille Cantat à Moulins au XVIe
siècle et au début du XVIIe permettant notamment de mieux
comprendre la transmission des offices notariaux. Le secteur
d’influence de ces notaires était très vaste et couvrait l’ensemble
du Bourbonnais et bien au-delà : sur environ quarante ans,
1561-1598, 130 paroisses ou communes bourbonnaises citées et autant
hors du Bourbonnais ! Est-ce utile de rappeler quelle est la
richesse de ces fonds notariés ? Des centaines de patronymes et de
toponymes connus ou disparus à travers des contrats, des baux, des
procès verbaux, des marchés, des inventaires et toutes sortes de
transactions… Ces fonds sont véritablement le reflet de la vie à
cette époque !
Prix : 25 € (+7€ pour les
frais d’envoi)
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Trezelles
Après nous avoir
présenté le village de CINDRE, Madame NINI évoque maintenant une
commune voisine, TREZELLES, toujours en suivant le parcours de son
grand-père paternel qui y habitait à la fin du 19ème
siècle. C’est un village de la Forterre, placé au carrefour de trois
routes tracées sur des anciennes voies romaines et qui a l’avantage
d’être traversé par une agréable rivière, la Besbre. Comme toute la
région environnante, il était au cœur de ce qu’on appelle la France
profonde. Le village vivait donc replié sur lui-même, à l’écart de
tout établissement industriel. L’activité de la plus grande partie
de ses habitants était naturellement consacrée à l’agriculture, la
charrue étant tirée par un cheval ou une paire de bœufs liés sous le
joug. Dans le bourg, l’artisanat traditionnel et les commerces de
proximité y existaient pour les seuls besoins de sa population.
Notons cependant la présence de trois moulins à eau. L’un de ceux-ci
était un moulin à huile pour broyer les fruits de nombreux noyers de
la région. Son activité générait plusieurs emplois d’huilier.
L’agrément et le
charme d’une résidence dans cette campagne saine et verdoyante, et
même bucolique, pour des résidents assez riches pour n’être pas
astreints aux travaux pénibles, sont confirmés par l’existence de
cinq châteaux, ce qui fait une forte proportion pour un petit
territoire. La mise en service en 1893 d’un réseau de chemin de fer
économique devait ouvrir et faciliter les contacts avec des
agglomérations plus importantes telles que Lapalisse au sud et
Jaligny et Dompierre au nord, ou encore Varennes à l’ouest. La gare
de Trezelles se trouvant à l’intersection de deux lignes, avec un
dépôt de locomotives, avait une importance particulière. Cependant,
ces matériels ne pouvaient enrayer la baisse inexorable de la
population qui atteignait presque le millier d’habitants en 1875 et
en a perdu depuis, de façon irrégulière, les deux tiers. Cela au
demeurant n’est pas surprenant car c’est le reflet de ce qui s’est
produit dans toutes les zones rurales. Comme partout, le
« tacot », devenu obsolète par le développement des transports
modernes, disparut en 1939, laissant quelques souvenirs nostalgiques
mais aussi authentiquement folkloriques. La gare reste le seul
témoin présent, mais tristement silencieux, de cette activité
disparue. Ce livre de Madame NINI, abondamment illustré de photos
anciennes, donne une bonne rétrospective de la vie de la campagne
dans un passé relativement récent et cependant fort différente de
celle de notre temps.
Prix: 13€ (+2.40€ pour les frais d'envoi)
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Rongères
De nombreux habitants de
l’Allier ne connaissent pas – ou mal – cette partie du département
délimitée approximativement par un triangle dont les pointes sont
Varennes, Jaligny et Lapalisse et qui s’appelle la Forterre. Elle
n’est traversée par aucune grande route, ne comporte pas
d’agglomération importante et n’a qu’une activité agricole
traditionnelle. Elle était jusqu’au milieu du siècle dernier
sillonnée par un chemin de fer économique par deux lignes qui la
rattachaient aux bourgs périphériques. Nous devons à Madame NONAT de
nous faire connaître l’un après l’autre les gros villages de cette
région. Dans cette intéressante étude elle a reconstitué
minutieusement l’histoire de Rongères qui ne manque pas de
caractéristiques particulières. Il y a notamment le joli château du
Méage, classé monument historique, édifié sur l’emplacement d’une
ancienne maison forte qui existait dès le XIIIème siècle et dont
toute l’histoire nous est racontée. Un important remaniement au
XVIIIème lui a donné son élégance actuelle, l’a doté d’un très beau
portail de fer forgé et lui a heureusement conservé ses douves
toujours en eau. Comme dans de nombreux villages bourbonnais, il y a
une belle église romane dans laquelle on peut admirer deux
chapiteaux exceptionnels de l’époque décorés par des feuillages ou
des personnages, des stalles dans le chœur et d’autres éléments
justifiant la visite de l’édifice. Contrairement aux communes
voisines, la population de Rongères est restée stable au cours du
siècle dernier, et même en légère augmentation, cela sans apport
d’autre activité que l’agriculture habituelle utilisant
naturellement des matériels modernes. Comme elle sait si bien le
faire, Madame NONAT évoque l’époque des XIXème et XXème siècles, les
métiers de ce temps et l’évolution du niveau de vie des habitants.
Habile photographe elle nous donne de beaux clichés actuels qui,
ajoutés à de nombreuses cartes postales anciennes, illustrent et
animent ce village qu’il serait agréable d’aller visiter.
Prix: 13€ (+2.40€ pour les frais d'envoi)
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Montoldre et Gayette
Nous avons eu déjà le plaisir de lire deux études de Madame NONAT
concernant Cindré et Trezelles. Aujourd’hui, c’est une autre commune
de la forterre, Montoldre, où l’auteur a retrouvé les mêmes origines
familiales, qui nous est présentée. Son nom est moins connu que
celui de « Gayette », célèbre et imposant donjon qui depuis
1425 y est implanté. Dès 1694 un hôpital y fut installé et est
devenu maintenant, sans que cessa jamais l’activité médicale, une
maison de retraite où sont hébergés 186 pensionnaires. L’étude
démographique de Mme NONAT concernant l’époque 19-20ème
siècle est très intéressante et devrait retenir l’attention des
ethnologues qui se penchent sur la ruralité. Les nombreux graphiques
permettent de suivre facilement l’évolution de la population de ce
bourg et de constater ainsi de façon synoptique que celle-ci s’est
fortement accrue au 19ème siècle et a ensuite assez bien résisté à
la désertification des campagnes tout en vivant essentiellement de
l’agriculture. Elle a subi sa part de morts en raison de la guerre
de 1914 et de l’épidémie mondiale de grippe espagnole qui fit tant
de victimes pendant la période 1918-1920. Avec beaucoup de détails y
sont évoqués les anciens métiers plus ou moins liés à la terre alors
que les besoins personnels étaient réduits au strict minimum et
n’engendraient pas d’activité économique. Elle a la chance de
posséder, outre Gayette, des monuments, objets, statues et tableaux
qui enrichissent son patrimoine et qui sont susceptibles de retenir
l’attention du passant. C’est donc avec intérêt que l’on parcourt
l’ouvrage de Madame NONAT, mais avec plaisir aussi car de nombreuses
illustrations en couleur présentent les monuments qui rendent cette
commune très accueillante.
Prix: 13€ (+3.25€ pour les frais d'envoi)
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Les Duchon, une famille bourgeoise du Bourbonnais
François-Xavier Duchon nous apporte dans cette brochure le fruit de
trente années de recherches généalogiques, de contacts, de
correspondance, de vérifications… Avec la patience, la rigueur et
l’opiniâtreté d’un professionnel, il nous amène dans le sillage
d’une famille bourgeoise bourbonnaise, celle qu’il connaît bien,
celle qu’il connaît mieux maintenant : la sienne. L’auteur a su
exploiter toutes les pistes pour rendre vivant le passé de ses
ancêtres : archives familiales, archives militaires, héraldique,
Histoire de France, minutes notariales, registres paroissiaux,
études sur le Bourbonnais. Tout y passe pour notre plus grand
plaisir. Chaque génération est située par rapport à la grande
Histoire mais aussi raccrochée à l’histoire de notre Bourbonnais. Le
rôle que chacun a pu jouer, tant sur le plan familial que sur le
plan local, est étudié avec objectivité. Les rapports entre les
individus sont analysés sans partialité. Des références précises aux
sciences connexes à la généalogie, des documents originaux émaillent
et étayent tout l’ensemble qui est très agréable à lire. Voici donc
une étude de famille comme le Cercle Généalogique et Héraldique du
Bourbonnais aimerait qu’il en fût publié plus souvent.
Prix: 20€ (+7€ pour les frais d'envoi)
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Bulletin
n°131
Après un rappel des derniers ouvrages
édités par le CGHB concernant les notaires royaux de Moulins au XVIème
siècle et le livre de François-Xavier Duchon sur sa famille, Danièle
Bonnet plongera les lecteurs dans l’Egypte ancienne. Raymond Lacroix,
quant à lui, s’intéresse à la psycho généalogie. N’oublions pas nos
anciens à travers les témoignages de la maison de retraite de Commentry
récoltés par Gabriel Bellard. Sans oublier les rubriques traditionnelles
des mots croisés, de paléographie mais aussi le dossier des Gozis de la
famille d’Albon. A l’étude également la famille Morette et les
recensements de la commune de Montaigu le Blin. Enfin pour finir, la
publication des quartiers de Janine Ruffaud.
Prix de 10.50€ (+2.40€ de frais d’envoi)
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Guillaume
et Nicolas Cantat, deux notaires royaux de Moulins redécouverts...
Jacky Popy, membre du Cercle Généalogique de Moulins, est en train de
dépouiller l’ensemble des anciens notaires de la ville de Moulins au
XVIème siècle. Il
recense la totalité des actes pour en faire le résumé du contenu. Cette
brochure de 280 pages, la première d’une série sur le XVIe
siècle à Moulins, est intitulée «Notaires Royaux
de Moulins - XVIe siècle – Tome I – Cantat». Première moitié
d’un fonds notarié Moulinois (1531-1561), elle contient les résumés
classés
chronologiquement d’environ 1900 minutes, avec les cotes des Archives
Départementales. Répertoire amélioré facilitant l’accès aux actes
proprement dits, cet ouvrage s’accompagne d’un petit lexique. Le secteur
d’influence de ces notaires était très vaste et couvrait l’ensemble du
Bourbonnais
et
bien au-delà : rien que sur ces 30 ans, c’est 139 paroisses de l’Allier
citées et
autant hors du département. Est-ce utile de rappeler quelle est la
richesse de ces fonds
notariés ; Des centaines de patronymes et de toponymes connus ou
disparus à travers des contrats, des baux, des procès verbaux, des
marchés, des inventaires et toutes
sortes de transaction. Ces fonds sont véritablement le reflet de la vie
à cette
époque. Le second tome sur le même fonds sera consacré à la période
1561-1598.
Prix :
25€ (+7€ pour les frais d’envoi)
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